N° 14: le fennec

Là, bien sûr, c’est la taille démesurée de ses oreilles qui m’a séduit. Techniquement, j’ai du laisser un peu d’épaisseur pour ne pas risquer la casse. J’ai encore des efforts à faire sur les pattes et les griffes, qui ressemblent encore trop à des doigts. Mais j’ai bon espoir. Pour la teinture, c’était un peu compliqué, car le pelage du fennec est très clair, parfois carrément blanc. Donc même procédé que pour le suricate, nombreuses petites touches de teintes différentes.